Bilan du mois de septembre
Miravest a enregistré en septembre un rendement net de +0,91 % en CHF, malgré un environnement de marché plus exigeant. La croissance économique est restée résiliente, mais la hausse des prix de l’énergie a ravivé les craintes inflationnistes et pesé sur les marchés obligataires. Les tensions géopolitiques sont demeurées une source importante d’incertitude, notamment en raison de leurs répercussions sur l’énergie et l’inflation. La Chine a continué d’envoyer des signaux contrastés, tandis que les mouvements de change ont également influencé les résultats pour un investisseur dont la devise de référence est le CHF.
Principaux moteurs du mois
Les principales contributions positives sont venues de la technologie et des infrastructures numériques, où la demande liée à l’intelligence artificielle, aux semi-conducteurs et aux centres de données est restée soutenue. Les investissements dans l’énergie ont également contribué positivement, portés par la hausse des cours du pétrole, et ont offert une protection utile face aux risques géopolitiques et inflationnistes.
Ces gains ont été en partie compensés par le recul des investissements suisses et européens, notamment dans les valeurs financières et cycliques. Les positions dans la consommation, le luxe et la santé ont affiché des évolutions contrastées, tandis que l’or a légèrement pesé sur les résultats. Dans l’ensemble, le mois a illustré l’intérêt de disposer de plusieurs sources de rendement réparties entre différentes régions, devises et classes d’actifs.
Positionnement du portefeuille
Au cours du mois de septembre, nous avons renforcé de manière sélective notre exposition à la santé, à l’assurance, aux biens de consommation de base, à la Chine ainsi qu’aux valeurs financières japonaises. Ces ajustements ont permis d’élargir la diversification du portefeuille après les fortes hausses enregistrées dans certains segments de la technologie.
Nous restons confiants dans les perspectives de long terme liées à l’IA, aux semi-conducteurs, à l’électrification et aux infrastructures énergétiques, tout en faisant preuve d’une sélectivité accrue en matière de valorisation. L’énergie et l’or continuent de jouer un rôle de diversification face aux risques géopolitiques et inflationnistes. Par ailleurs, le maintien d’un niveau de liquidités renforce à la fois la résilience du portefeuille et notre capacité à investir lorsque les marchés font apparaître des opportunités attrayantes.
Perspectives
Le dernier trimestre s’ouvre sur un éventail particulièrement large de scénarios possibles. Les tensions géopolitiques pourraient de nouveau perturber les marchés de l’énergie et raviver les pressions inflationnistes, tandis que les élections de mi-mandat aux États-Unis ajoutent une incertitude supplémentaire concernant les politiques budgétaire, commerciale et réglementaire. Plus fondamentalement, la question centrale est de savoir si les bénéfices des entreprises pourront continuer à progresser alors que les taux d’intérêt demeurent élevés.
Nous conservons donc une approche constructive, mais sélective : le portefeuille reste investi dans des thèmes de croissance structurelle offrant des perspectives attrayantes à long terme, tout en étant diversifié face aux principaux risques macroéconomiques et géopolitiques et en conservant suffisamment de liquidités pour tirer parti des périodes de volatilité. Notre priorité demeure la croissance du capital à long terme, sans dépendre excessivement d’un scénario économique, politique ou de marché particulier.
Cette communication est fournie exclusivement à titre informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni une offre, ni une recommandation personnalisée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les investisseurs potentiels sont invités à consulter l’ensemble de la documentation du fonds et à solliciter un conseil indépendant adapté à leur situation avant toute décision d’investissement.
